Qui va lentement, va sûrement !

Publié le par jean claude

Denise et André Van Lysebeth, mes amis et formateurs en yoga énergie dans les années 80

Denise et André Van Lysebeth, mes amis et formateurs en yoga énergie dans les années 80

… / … Pour le tantra, seul le temps sacré est «réel» et c’est lui qui — paradoxe — abolit les autres formes de temps ! En effet, le passé, parce qu’il est passé, n’existe plus. L’avenir, parce qu’il est à venir, n’existe pas encore ! Quant au présent, est-ce un an, un jour, une seconde, un milliardième de seconde ? Impossible de le définir dans le temps linéaire ou même cyclique. (Aïe, ma tête !)

-Allons plus loin. Pour le tantra, la création n’est pas un événement unique qui se serait produit voici X milliards d’années, c’est un processus continu. La création, c’est ici et maintenant ! L’univers manifesté émerge en permanence du non-manifesté, hors du temps, qui est une catégorie mentale ! Seul subsiste un éternel maintenant. (J’ai préféré dire maintenant plutôt que présent qu’on situe inconsciemment entre le passé et l’avenir).

-L’expression «à la fin des temps» est à prendre littéralement. Lors de la réabsorption de l’univers au sein de la Cause première, lors de ce que nous appelons la

fin du monde, même l’espace-temps disparaîtra et ce sera la «nuit de Brahman» qui sera suivie d’un nouveau jour, c’est-à-dire d’un nouvel univers et ainsi de suite dans une ronde infinie d’univers se succédant les uns aux autres. … / …

(André Van Lysebeth – Yogi tantrique, Enseignant du Yoga Intégral – Extrait de son ouvrage -devenu introuvable aujourd'hui- « Tantra, le culte de la féminité » éd. Flammarion 1988)

 

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