La réalité en deux moitiés (Sénèque)

Publié le par JCL

La réalité en deux moitiés (Sénèque)

Connaître un bonheur constant et traverser la vie sans bleus à l’âme, c’est ignorer la moitié de la réalité.

Son ami Démétrius aurait ajouté : « Je ne vois rien de plus malheureux qu’un homme n’ayant jamais connu l’adversité. » Comment remplacer le mauvais stress que nous procure parfois une adversité imprévue ? En en faisant une occasion de progrès, un cadeau des dieux. Sénèque estime que « la divinité endurcit, met à l’épreuve, tourmente ceux qu’elle estime et ceux qu’elle aime ».

On sort davantage grandi des épreuves, même si elles nous ont valu de ne pas atteindre des objectifs, que de réussir dans la facilité. Ce sont les épreuves franchies qui sont nos grands souvenirs.

Tout problème est un jeu, si l’on a l’envie de gagner et que l’on accepte la perspective de perdre.

Ne soyez pas compulsivement perfectionniste : accordez-vous une proportion d’échecs. Si vous en avez trop peu, êtes-vous sûr que vous prenez suffisamment de risques ?

(« Sénèque anti-stress » J. Berger éd. de l’Opportun)

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